Henri Duvernois

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Henri Duvernois, pseudonimo di Henri Simon Schwabacher (1875 – 1937), scrittore e drammaturgo francese.

Citato in Le petit philosophe de poche, Textes réunis par Gabriel Pommerand[modifica]

  • Il denaro, del quale si dice tanto male, svolge almeno una funzione benefica: quella di distrarre dalle miserie del cuore.
L'argent, dont on dit tant de mal, remplit tout au moins un rôle bienfaisant: celui de distraire des misères du coeur. ( Journal d'un pauvre Homme (Flammarion), Pommerand, p. 40)
  • Chi conosce le donne, non conosce la loro anima, non conosce neppure il loro corpo, non ne conosce che i nervi.
Celui qui connaît les femmes, ne connaît pas leur âme; il ne connaît même pas leur corps; il ne connaît que leurs nerfs. (Coeur (Fayard), Pommerand, p. 168)
  • Dopo tutto, una gioventù bisogna averla: poco importa l'età in cui si decide di essere giovani.
Après tout, il faut avoir une jeunesse . L'âge où l'on se decide à être jeune importe peu... Journal d'un pauvre Homme,(La Brebis galeuse (Flammarion), Pommerand, p. 236)
  • Ma per quanto si pianga molto sinceramente, c'è sempre un momento in cui bisogna rimettere della cipria.
Mais on a beau pleurer très sincèrement, il y a toujours un moment où il faut remettre de la poudre. (Coeur (Fayard), Pommerand,p. 331)
  • Le rose non sono da compiangere... Esse se non altro non sanno che appassiranno.
Les roses ne sont pas à plaindre... Au moins, elles ne savent pas, elles, qu'elles se faneront. (Beauté (Flammarion), Pommerand, p. 368)

Bibliografia[modifica]

  • (FR) Gabriel Pommerand, Le petit philosophe de poche, Textes réunis par Gabriel Pommerand, Le livre de poche, 1962.

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