Xavier Forneret

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Xavier Forneret nel 1840

Xavier Forneret (1809 — 1884), scrittore, poeta e drammaturgo francese.

Citato in Dictionnaire des citations, sous la direction de Robert Carlier, Jean-Louis Lalanne, Pierre Josserand e Samuel S. de Sacy[modifica]

  • Costruite un ponte in carta di seta e gettatevi il bene che fanno gli uomini; resisterà.
Bâtissez un pont en papier de soie et jetez-y le bien que font les hommes, il tiendra bon. (da Brousailles de la pensée de la famille de sans titre; Dictionnaire des citations, p. 211)
  • L'Uomo nero, l'autore di questo quasi-libro, non vuole Scrivere; è Scrivere che ha voluto e vuole l'autore.
L'Homme noir, l'auteur de ce quasi-livre, ne veut pas Écrire; c'est Écrire qui a voulu et veut l'auteur. (da Brousailles de la pensée de la famille de sans titre; Dictionnaire des citations, p. 211)
  • È lo specchio che si mira nella Donna.
C'est le miroir qui se mire dans la Femme. (da Encore un an de sans titre; Dictionnaire des citations, p. 212)

Citato in Jean-Yves Dournon, Dictionnaire des citations françaises[modifica]

  • La bara è il salotto dei morti: vi ricevono vermi. (da Sans titre; Dictionnaire des citations françaises, p. 155)
Le cercueil est le salon des morts: ils y reçoivent des vers.
  • La nebbia è la civetteria del sole.
Le brouillard est la coquetterie du soleis. (da Encore un an de sans titre; Dictionnaire des citations françaises, p. 144)
  • Non spetta a Dio scendere sulla terra, tocca all'uomo salire al cielo.
Ce n'est point à Dieu de descendre sur la terre, c'est à l'homme à monter au ciel. (da Encore un an de sans titre; Dictionnaire des citations françaises, p. 244)
  • Spesso non si è degni del pensiero che si ha.
Souvent on n'est pas digne de la pensée qu'on a. (da Sans titre; Dictionnaire des citations françaises, p. 662)

Citato in Le petit philosophe de poche, Textes réunis par Gabriel Pommerand[modifica]

  • Quando all'indomani di molti balli, tutti i danzatori sono spariti, resta nei saloni più di quello che ci si era messo: aria.
Lorsque le lendemain de bien de bals, tous les danseurs ont disparu, il reste dans les salons plus qu'on y avait mis: de l'air. (da Sans titre; p. 17)
  • L'uomo ha nel corpo un abito d'arlecchino: la sua anima.
L'homme a dans le corps un habit d'arlequin: son âme. (da Sans titre. Février; p. 20)
  • I cimiteri sono portafogli in cui tutti i valori umani, collocandovisi, si riducono a zero.
Les cimitières sont des portefeuilles où toutes les valeurs humaines, en s'y plaçant, se réduisent à zéro. (da Brousailles de la pensée de la famille de sans titre; p. 85)
  • Non c'è che una sola cosa al mondo che possa veramente dormire bene — è un cadavere. Ce ne sarebbero due se l'uomo onesto esistesse.
Il n'y a qu'une seule chose au monde qui puisse véritablement bien dormir — c'est un cadavre. Il y en aurait deux si l'honnête homme existait. (da Sans Titre; p. 130)
  • La Chiesa è davvero molto caritatevole; concede indulgenze di cui ha tanto bisogno.
L'Église est vraiment bien charitable; elle donne des indulgences, dont elle a tant besoin. (da Brousailles de la pensée de la famille de sans titre; p. 139)
  • La follia è la morte con vene calde.
La folie, c'est la mort avec des veines chaudes. (da Sans titre; p. 178)
  • La donna galante è quella che dona spesso ciò che non ha mai avuto: il suo cuore.
La femme galante est celle qui donne souvent ce quelle n'à jaimais eu: son coeur. (da Sans Titre; p. 185)
  • L'uomo non è che un cumulo di smorfie.
L'homme n'est qu'un amas de grimaces. (da Sans Titre; p. 207)
Un honnête homme est souvent un fripon endimanché. (da Brousailles de la pensée de la famille de sans titre; p. 139)
  • La morte insegna a vivere agli incorreggibili.
La mort apprende à vivre aux gens incorrigibles. (da Sans Titre. Brousailles de la pensée de la famille de sans titre; p. 284)
  • Bisogna servirsi della propria lingua con certe persone come ci si serve di speroni per i cavalli; raramente, ma sempre vigorosamente.
Il faut user de sa langue avec certaines gens comme on se sert d'éperons pour les chevaux; rarement, mais toujours vigoureusement. (da Sans Titre; p. 313)
  • Si fabbrica probità con tutti i generi di vizi; come si fa carta bianca con stracci di mille colori.
On fabrique de la probité avec toutes sortes de vices, comme on fait du papier blanc avec des guenilles de mille couleurs. (da Sans Titre; 341)
  • Lo sciocco cerca di mordere il genio; quest'ultimo può sanguinare, ma la piaga guarisce mentre la mascella dello sciocco resta con i denti rotti, che non rispuntano.
Le sot cherche à mordre le génie; celui-ci peut saigner, mais sa plaie se guérit tandis que la mâchoire du sot a ses dents cassées, qui ne repoussent plus. (da Sans Titre, p. 390)
  • Tristezza è poesia, tutte le volte che tristezza è senza causa.
Tristesse est poésie, toutes les fois que tristesse est sans cause. (da Sans Titre; p. 409)
  • La virtù è una bella donna senza passioni.
La vertu est une belle femme sans passions. (da Sans titre; p. 421)
  • Al tempo del Carnevale, l'uomo mette sulla sua maschera un volto di cartone.
Au temp du Carnaval, l'homme se met sur son masque un visage de carton. (da Sans Titre; p. 429)

Citato in Maurice Toesca, Un homme heureux[modifica]

  • Il più grande ladro che conosca sono io, se mi leggete.
Le plus grand voleur que je connaisse, c'est moi, si vous me lisez. (p. 16)
  • Il Mondo è un boia che non prepara il cuore che colpisce.
Le Monde est un bourreau qui ne prépare pas le coeur qu'il frappe. (p. 31)
  • Dio punisce l'uomo delle sue colpe lasciandolo vivere.
Dieu punit l'Homme de ses fautes en le laissant vivre. (p. 38)
  • Nel vuoto di una fossa c'è la Speranza.
Dans le creux d'une fosse, il y a l'Esperance. (p. 39)
  • L'Ideale è un beneficio della Solitudine.
L'Idéal est un bienfait de la Solitude. (p. 32)
  • Per quanto si possa fare, non ci prenderemo mai gioco della Vita più di quanto essa si prenda gioco di noi.
Nous aurons beau faire, nous ne nous moquerons de la Vie jamais autant qu'elle se moque de nous. (p. 39)
  • Cimitero vuol dire: andiamo a riposare.
Cimitière veut dire: allons nous reposer. (p. 95)
  • Al termine del viaggio un uomo che muore deve dire alla vita: «È solo questo? Se avessi saputo!»
Au terme du voyage, un mourant doit dire à la vie: «Ce n'est que cela? Si j'avais su!» (p. 95)
Celui qui sait mourir, a su vivre. (p. 95)
  • Quando il sole è pallido, guarda le tombe.
Quand le soleil est pâle, il regarde les tombes (p. 95)
  • Scrivendo, io ho ancora, sempre sognato, così si può ben dormire leggendomi. – Quando si vede sbadigliare, si sbadiglia naturalmente.
En écrivant, j'ai encore, toujours rêvé; ainsi on peut bien dormir en me lisant. – Quand on voit bâiller, naturellement on bâille. (p. 108)
  • Scrivere è abusare della sensazione, renderla male; è il contrario dell'Acqua che si depura scorrendo.
Écrire c'est abuser de la sensation, c'est la rendre mal; c'est le contraire de l'Eau qui s'épure en coulant. (p. 170)
Pauvre societé, riche de tromperie. (p. 182)
  • Mezzanotte suona sempre altrimenti che un'altra ora.
Minuit sonne toujours autrement qu'une autre heure. (p. 192)
  • Perché due uomini siano a lungo o sempre profondamente amici, bisogna che il Destino li tenga continuamente pronti ad agire l'uno per l'altro, senza mai permetterglielo.
Pour que deux hommes soient longtemps ou toujours profondément amis, il faut que le Destin les tienne sans cesse prêts à agir l'un pour l'autre, sans jamais le leur permettre. (p. 192)
  • I bei sogni sul Mondo sono faville che zampillano sul ghiaccio.
Les beaux rêves sur le Monde sont des étincelles jaillissant sur la glace. (p. 193)
  • Il sole, se ce n'è un altro, è la giovinezza dell'uomo.
Le soleil, s'il en y a un autre, c'est la jeunesse de l'homme. (quarta di copertina)
  • Se siete triste, non andate dove avete riso.
Si vous êtes triste, n'allez pas où vous avez ri. (quarta di copertina)
  • Oh! c'è nella vita un istante di felicità, crediamolo!
Oh! il y a dans la vie un instant de bonheur, croyons-le! (quarta di copertina)

Bibliografia[modifica]

  • (FR) Dictionnaire des citations, sous la direction de Robert Carlier, Jean-Louis Lalanne, Pierre Josserand e Samuel S. de Sacy, Larousse, Parigi, 2007. ISBN 978-2-03-583709-7
  • (FR) Jean-Yves Dournon, Dictionnaire des citations françaises, Solar, Parigi, 1997. ISBN 2-263-02458-1
  • (FR) Gabriel Pommerand, Le petit philosophe de poche, Textes réunis par Gabriel Pommerand, Le livre de poche, 1962.
  • (FR) Maurice Toesca, Un homme heureux, Albin Michel, Paris, 1984. ISBN 2226020594

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